Tableau de bord de direction sur mesure

Les trois ou quatre chiffres que vous regardez vraiment, à jour en permanence, calculés depuis vos données et pas depuis un export d'il y a huit jours.

Ce qui coince aujourd'hui

Vous vous reconnaissez ?

Vous connaissez

Le reporting du vendredi

Deux heures d'exports et de copier-coller pour produire un chiffre déjà périmé le lundi matin.

Vous connaissez

Chacun son chiffre

La commerciale, l'atelier et la compta annoncent trois résultats différents pour le même mois. Ils ont tous raison, ils ne comptent pas pareil.

Vous connaissez

Les décisions au ressenti

Faut-il embaucher ? Refuser ce chantier ? On tranche à l'instinct faute d'avoir le chiffre sous la main.

Vous connaissez

Le tableau que personne n'ouvre

Un reporting de trente indicateurs que plus personne ne consulte, parce qu'il ne répond à aucune question précise.

Ce qu'on construit

Pilotage de direction

  • Les indicateurs que vous suivez réellement, définis avec vous et calculés une seule fois
  • Marge par chantier, par client ou par produit, selon ce qui pilote votre métier
  • Charge des équipes à venir, pour décider d'embaucher ou de refuser
  • Trésorerie prévisionnelle alimentée par les factures et les échéances réelles
  • Alertes sur les écarts, plutôt qu'un tableau à surveiller
  • Consultation sur téléphone, parce que vous n'êtes pas au bureau

Ce que ça change

Avant, après.

Aujourd'hui Avec votre application

Deux heures d'exports le vendredi

Le tableau est déjà à jour

Trois chiffres pour le même mois

Une définition, un calcul, un chiffre

Des décisions prises au ressenti

Des décisions prises sur des chiffres

Trente indicateurs que personne n'ouvre

Quatre indicateurs qu'on regarde vraiment

Questions

Ce qu'on nous demande.

C'est le cas général. L'application va les chercher là où elles sont — compta, ERP, tableurs, application métier — et les réconcilie selon les définitions qu'on aura écrites ensemble.

Chaque indicateur affiche sa définition, sa source et sa date de calcul. Quand un chiffre surprend, on peut remonter jusqu'à la ligne qui le compose.

C'est la bonne façon de commencer, et souvent ce qu'on recommande. Un indicateur juste et consulté vaut mieux qu'un tableau complet et abandonné.